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Ce samedi 3 novembre, la Section d’assaut voudra encore laisser le bastion castrais en ruines.

 

L’enfant du pays, Bernard Pontneau, est à la tête du club depuis 2006. Il est le dirigeant de la société Varel d’Europe, qui élabore, conçoit et exporte des têtes de forage.

Avec un budget aux alentours de 25 millions, il a su attirer dans ses quartiers des tirailleurs de renom tels que Conrad Smith, Domingo, Pierre, Armitage… Cette année, ils ont enrôlé les 2èmes lignes Malafosse (Mont-de-Marsan) et Delannoy (Montpellier), le 3ème ligne agenais Erbani, le demi de mêlée Blanc (Béziers), le centre clermontois Septar et l’arrière australien Mogg (Montpellier). Et, le Père Noël serait déjà passé en Béarn : Ben Smith, l’arrière actuel des All Blacks, devrait faire une pige après la Coupe du Monde, et il pourrait être imité par son compatriote Ardie Savea.

A la tête de son régiment, il a nommé le stratège néo-zélandais Simon Mannix. Il est secondé par les tacticiens Hayman (les avants), l’albigeois Manca (les arrières) et Smith. Ils sont aidés par les spécialistes Bordoy (mêlée) et Lannepetit (Skills).

Depuis qu’ils ont retrouvé l’élite en 2015, ils démantèlent une à une les murailles du TOP 14 (10ème en 2016, 9ème en 2017 et 8ème en 2018). Heureusement pour nous, ils n’avaient pas réussi à tenir la garnison des phases finales.



 

L’effectif de la Section Paloise Béarn Pyrénées, d’une moyenne d’âge de 27 ans, est hétéroclite : 7 néo-zélandais, 3 irlandais, 2 fidjiens, 2 australiens, 1 sud-africain, 1 argentin, 1 samoan, 1 anglais et 24 français.

L’armement principal se décompose des piliers (Mackintosh, Adriaanse, Corato, Domingo, Moïse, Hadamache avec ses 141 kg), du talonneur Bouchet, des 2èmes lignes (Delannoy, Metz, Ramsay), des 3èmes lignes (Mowen, Pesenti, Butler, Dougall, Erbani, Puech), du demi de mêlée Daubagna, de l’ouvreur Hastoy, des ailiers (Votu, Fumat), des centres (Nicot, Vatubua, Stanley) et de l’arrière Malié.

 

Le tank des Verts et Blancs connaît des soucis de chenille : 51,21 % mêlées gagnées sur leur propre introduction (CO : 60,25 %). Les Bleus et Blancs ont pris trois fois plus d’introductions adverses. Par contre, le canon fonctionne très bien sur les mauls (1 seul perdu sur 30). Et, ils sont redoutables sur les rucks avec 96,42 % de gain (CO : 95,93 %).

Leurs munitions d’anti-agression sont Mowen (94 % placages réussis), Butler (93 %), Ramsay (93 %), Puech (92 %), Metz (91 %) et Dougall (90 %). Leur auto-défense se concrétise par 1 080 placages défensifs et 97 offensifs (CO : 957 et 81). Pourtant, ce pack n’a pas réussi à intercepter les 21 obus (essais). De plus, ils sont moins performants sur les turnovers : 111 pour Castres et 104 pour Pau.




Sur les combats de la touche, l’armée de l’air contrôle 81,11 % de leurs lancers (CO 80,70 %). Leurs forces se nomment Ramsay (14 touches), Butler (11), Metz (8), Erbani (8) et Mowen (7). Elle est aussi opérationnelle sur les touches adverses : 11 volées notamment par Bouchet (5), Butler (4) et Mowen (2).

La catapulte Daubagna est une vraie machine de guerre offensive. Il arme bien les béliers (franchisseurs) Mowen, Dougall et Malié. Ils permettent aussi aux mines Daubagna (4 essais), Votu (2 E) et Hastoy (2 E) de faire des ravages sur les lignes opposantes. La Section a passé 101 minutes dans la zone frontalière (en-but) et l’a franchi 16 fois (CO : 81 min et 14 réalisations).

Cette troupe a un génie très mobile avec les hommes suivants : l’arrière Malié a parcouru 376 mètres, le pilier Moïse (179 m), le talonneur Bouchet (174 m) et Metz (152 m).

Ils transportent très bien le ballons avec 1 006 passes réalisées et seulement 51 en-avant (CO : 810 et 60). De plus, ils ont des ravitailleurs offensifs avec Mogg (8 passes après contact), Taylor (5) et Hadamache (4).

La mécanique du pied est précise avec 21 pénalités, 0 drops et 12 transformations. (CO : 20 pénalités, 2 drops, 8 transformations). Hastoy est leur meilleur réalisateur. Leurs deux ouvreurs (Slade et Taylor) ont rejoint le rang de l’infirmerie (Armitage, Gunther, Mowen, Planté, Pourailly et Lespiaucq-Brettes et Habel-Kueffner)

La possession, l’occupation et le jeu au pied sont légèrement à l’avantage des tarnais.

Enfin, la prévention en matière disciplinaire est très efficace. Ils ont écopé de 5 jaunes (Nicot, Pesenti et Stanley) alors que les castrais en sont au double.

 



Il ne faudra pas bayer aux corneilles dès l’entame de la rencontre car la Section nous talonne de 2 points au classement. A l’extérieur, ils se sont imposés à Grenoble (14 à 21), à Agen (25 à 28) et ont perdu au Racing 48 à 28 (mais ils ont inscrit 4 essais).

Mèfi, ils n’auront rien à perdre pour ce match, qui  est avant la trêve internationale.

A Castres, les Olympiens ont remporté 7 des 8 affrontements (en 2016 : 28-11, 37-6, 24-7). La saison dernière, ils nous avaient fait déguster leur poule au pot, leur garbure, leur fromage de brebis et leur Jurançon (4 essais) pour une victoire 29 à 27.

Moi, je préfère la bougnette, le fresinat, le pérail, le poumpet et le tout accompagné de vins gaillacois.

 

Les casques bleus seront menés par le jeune landais Jonathan Durfot (arbitre central), Julien Castaignède et Richard Duhau (touche) et Bruno Bessot (vidéo).

 

Pour cette 9ème journée, nous aurons les oppositions suivantes : Grenoble/Clermont, Toulon/Perpignan, La Rochelle/Agen, Toulouse/Bordeaux, Lyon/Paris et Montpellier/ Racing.

 

«  Paname, Paname lève toi

Il est 18h45, le CO a besoin de toi ».


Article Zaza


Crédit Photos Patrick OLOMBEL



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