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Ce samedi 1er décembre, le Castres Olympique recevra Agen, l’avant dernier du Top 14.

 

Le Sporting Union Agenais Lot-et-Garonne (SUA-LG) a été fondé en 1908. Ils ont récolté 8 titres de Champion de France et leur dernier label remonte à 1988. En 2018, Jean-François Fonteneau prenait la présidence.

 

Depuis deux ans, le staff est constitué de Mauricio Reggiardo (manager et entraîneur des avants) et de Stéphane Prosper (les arrières). L’an dernier, ils ont perdu quand même 6 vitamines : Fouyssac (Toulouse), Nakosi (Toulon), Tisley (Bordeaux), Erbani (Pau), Joly et Tufèle (La Rochelle). Leur budget prévisionnel de 13,8 millions d’euros, la lanterne de la compétition, a permis de recruter les piliers Civil et Montès, le 3ème ligne Briatte, le demi d’ouverture Berdeu et les ailiers fidjiens Masilevu et Rokoduru.

 

Leur verger a 25 variétés françaises et 13 étrangères (2 géorgiens, 2 australiens, 2 tongiens, 2 fidjiens, 2 sud-africains, 1 irlandais, 1 argentin, 1 néo-zélandais).

 

Un pack intense sur les mêlées avec 70 % de gain sur leurs introductions (CO : 60,39 %). Toutefois, les olympiens ont des calibres supérieurs sur les rucks, les mauls et les mêlées prises à son leur concurrent (13 contre 2 pour Agen). Ils sont très physiques et mettent beaucoup d’engagement.

Le noyau dur est composé par Marchois (155 placages), Tanga (139), Murday (123), Farré (109) et Ngauamo (92). Ils pratiquent le séchage avec 85 % de placages réussis et 99 placages offensifs (dont 10 pour Marchois, 9 pour Hériteau et 7 pour Murday et Farré). Dans ce domaine, les castrais affichent 86 % et 101 offensifs. Cependant, les agenais ont des carences dans la production avec 37 défauts, soit 16 essais encaissés de plus que le CO.

Le ramassage est un secteur très efficace avec 90,09 % de touches prises sur leurs lancers (CO : 81,20%) avec les Tanga (22), Miquel (17), Murday (19), Marchois (15), Farré (6). Le calibrage est orienté par le talonneur argentin Bosch avec son 100 % sur les lancers. Les tailles sur les adversaires sont menées par Murday (4) et Miquel (1). Mais, les tarnais ont une meilleure teneur avec 12 touches volées.

La culture agenaise est basée sur le jeu de mouvement, de vitesse et de passes : 1 353 passes, 2 513 ballons joués, 120 turnovers et seulement 59 en-avant (CO : 1 031 passes, 1 920 ballons, 134 turnovers et 76 en-avant).

Attention à la ligne arrière ! Du potassium avec les franchissements de Lamoulie (5), de Tolot et Hériteau (4 chacun), de Miquel et Laporte (2 chacun). De l’énergie avec les mètres parcourus de Lamoulie (468 m), Vaka (420 m), Hériteau (371 m), Laporte (318 m) et Murday (254 m). De l’équilibre avec les passes après contact de Hériteau (11), Laporte (7), Lamoulie et Vaka (6 chacun), Abadie (5) et Rokoduru (4). Toutes ces caractéristiques ont permis de récolter 11 fruits (essais). La cueillette est assurée par les ouvriers agricoles Mcintyre, Metge et Tanga (2 chacun), Laporte, Vaka, Mchedlidze, Marchois et Ngauamo (1 chacun).

Malgré ses 24 ans, le néo-zélandais Mcintyre a atteint la maturité dans son jeu au pied avec 79 % de transformations et 89 % de pénalités réussies.

Très peu de pruneaux (4 jaunes) pour les agenais alors que nos irréductibles en ont déjà mangé 10. Nous avons quasi le même nombre de fautes au sol.

Leurs spécialités de possession dans le camp adverse (344 minutes) et dans les 22 m (91 min) ne sont pas aussi fructueuses que Castres, qui est plus réaliste avec 9 essais inscrits de plus. Les castrais sont plus dominateurs et occupent davantage le terrain.

 

Agen est le 13ème du Top 14 et 15 points séparent les lot-et-garonnais des tarnais. En dehors des ses fourneaux, le SUA-LG n’a pas réussi ses 5 desserts sucrés. A Pierre Fabre, nous avons mal tartiné notre confiture (jeu) face à Paris. Sur les 10 tests culinaires à Castres, nous avons malheureusement siroté leur Bugs Pruny en 2004 et 2006 (défaites). En principe, nous leur faisons savourer notre mesturet, très dense et compact avec un zeste d’agrume et du rhum (de belles victoires : 43 à 28 en 2017 et 50 à 6 en 2016). Il nous faut assurer notre transit national avant de se projeter vers les échéances européennes. Cette partie aura un goût particulier avec la future passation de pouvoir entre les deux staffs et les retrouvailles avec les Yoan Montès et Tanga.

 

Nous aurons comme critique gastronomique l’international français Jérôme Garcès, qui sera assisté de Maxime Chalon et Frédéric Chazal (touche) et d’Éric Gauzins (vidéo).

 

Pour cette 11ème carte du restaurant Top 14, vous pourrez déguster les menus suivants : Montpellier/Clermont, Lyon/Pau, La Rochelle/Racing, Toulon/Grenoble, Perpignan/Bordeaux et Toulouse/Paris.

 

Alors comme dirait ce proverbe : terre bien cultivée, belle cueillette espérée.


Article Zaza

Crédit photo Thierry SUIRE (pour le journal sud-ouest)



 

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