Ce samedi 13 avril, en début d’après-midi, le groupe du Castres Olympique ira défier  l’Union Bègles-Bordeaux dans le jardin botanique de Chaban-Delmas.

 

L’ancienne capitale de la Guyenne est classée 6ème avec 56 points et elle est à deux doigts de Castres (5ème).

 

Sur le plan de l’attaque, l’écosystème bordelais rayonne à la 5ème place du Top 14. Ils ont produit 55 essais, 44 transformations, 0 drops, 53 pénalités et 531 points. Les tarnais sont 10ème avec 39 essais, 25 transformations, 3 drops, 58 pénalités et 430 points marqués. De plus, ils ont de belles ressources naturelles comme le fidjien Radradra et le jeune international Buros (13 franchissements), l’australien Amosa (6), Connor (5). Et, ces énergies Radradra (1 481 m), Amosa (1 027 m), Buros (806 m), Connor (514 m) sont de véritables facteurs X. Les réacteurs Ducuing (6 essais), Buros et Connor (5 E), Radradra et Lesgourgues (4 E) ont pollué l’atmosphère des paysages adverses.

Leur activité de tirs au but a un impact retentissant sur leur parcours avec 83 % de réussite (CO : 74%). Le danger est Serin avec 150 points, c’est actuellement le 5ème buteur de la compétition (Urdapilleta est 2ème avec 192 points).

En mêlée, leur pack agit comme un mécanisme d’érosion, qui fait ainsi reculer leurs adversaires : 92,09 % de gain sur leur propre introduction et 16 sur introductions rivales  (CO : 84,55 % de mêlées gagnées sur leur introduction et 22 volées).

La nature des Aquitains est d’adopter le rythme suivant : leurs 4 644 ballons sont joués à 92 % à la main (Amosa, Radradra, Buros) et 8 % au pied (Buros, Connor et Méret). Ils ont développé 2 419 passes, des passes après contact (31 pour Radradra, 12 pour Tisley et Amosa) et 151 en-avant. Les Bleus et Blancs ont pratiqué 90 % de jeu à la main, 8 % au pied, 2 457 passes, des passes après contact (15 pour Vaipulu et 11 pour Kockott) et 159 en-avant.

Les deux équipes ont quasi les mêmes traitements sur la possession dans leur camp et les turnovers.




Cependant, l’UBB pourrait subir une dépression climatique tarnaise dans les zones de mauls (90,99 % contre 86,92 %), de rucks (96,48 % contre 96,12 %), de possession (1 033 min contre 937 min), de possession dans les 22 mètres adverses (140 min contre 84 min) et d’occupation (1 101 min contre 1 029 min). Outre cela, les Girondins sont vulnérables dans les airs : 79,84 % de gains sur leur lancer et 17 volées (CO : 84,89 % et 26 vols). Leurs grands échassiers se nomment Roumat (58 prises et 10 vols), Galarza (24), Douglas (21) et Cazeaux (15).

Bordeaux a subi les grandes marées (offensives rivales) qui ont provoquées 53 inondations de sa zone d’en-but. Ainsi, ils sont la 9ème défense du championnat (Les Irréductibles sont 3ème avec 40 essais). Pour éviter les inondations, ils ont mis en place des bassins de rétention, qui retiennent 87 % des eaux (placages défensifs) et 393 placages offensifs. Les meilleurs collecteurs sont Cazeaux (94 %), Poirot et Cobilas (93 %), Galarza (92 %).

Sur la base de la discipline, les effets sont plus néfastes du côté castrais avec 24 cartons jaunes, 58 pénalités reçues et 22 fautes au sol (UBB : 15 jaunes, 3 rouges, 25 fautes au sol et 53 pénalités reçues).

Dans leur habitat, les Gascons ont protégé jusqu’à présent leur invincibilité : 10 triomphes et 1 nul (Montpellier, 9 à 9). Tandis que les Languedociens s’adaptent plutôt bien aux environnements extérieurs : 6 succès et 5 revers. Les tarnais ont eu 3 bonnes récoltes (2012, 2017 et 2018) et 6 mauvaises dans les vignobles bordelais. Dans notre parc naturel, le syndicat mixte d’aménagement aquitain s’était vu confié les 4 points de la victoire (16 à 12). Cette rencontre peut nous permettre de préserver notre place dans les 6 et d’écarter un concurrent direct. De plus, nous avons une ardoise à effacer. Pour atteindre l’objectif du Top 6, les deux équipes auront les missions suivantes :

- 3 réceptions (Toulouse le 27 avril, Montpellier le 4 mai, Toulon le 25 mai) et 1 déplacement (Agen le 18 mai) pour Castres.

- 1 réception (Toulouse le 18 mai) et 3 déplacements (Toulon le 28 avril, Lyon le 5 mai,  La Rochelle le 25 mai) pour Bordeaux.

 

La sauvegarde de l’environnement sera gérée par Ludovic Cayre et ses adjoints Thomas Charabas et Frédéric Chazal (touche) et Laurent Slafer (vidéo).

 

Pour cette 22ème exposition, le public pourra admirer les œuvres de Paris/Agen, Lyon/Perpignan, La Rochelle/Pau, Grenoble/Toulon, Racing/Montpellier et  Toulouse/Clermont.


Alors CO, comme dirait Christophe Maé

«  Il est question de respect
de maintenant, de ce qu’on fait

parce que notre avenir dépendra de notre nature !! »


Article Zaza

Crédit photosPatrick OLOMBEL


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